LE CORAIL EN MEDITERRANÉE – Michel Vergé-Franceschi, Antoine-Marie Graziani

12,00

LE CORAIL EN MEDITERRANÉE
Par Michel Vergé-Franceschi, Antoine-Marie Graziani

Broché, couverture en couleurs.
Illustrations en couleurs à l’intérieur.
Format : 16,5 x 24 cm
196 pages
Parution : 30 / 06 / 2004
ÉDITIONS ALAIN PIAZZOLA

ARGUMENTATION :
Cinquièmes Journées Universitaires d’histoire maritime de Bonifacio juillet 2003. Le corail est-il une pierre, un végétal, un animal ? Longtemps les hommes ont été fascinés par cette
merveille de la nature. Venu des profondeurs de la mer, le corail était si mystérieux qu’on lui prêta souvent (et encore aujourd’hui) nombre de vertus : notamment une grande capacité à conjurer le « mauvais œil », sous forme de petite corne rouge, le plus souvent sertie d’or. Ces cinquièmes journées universitaires de Bonifacio, organisées à l’initiative du Docteur Jean-Baptiste Lantieri, maire de Bonifacio, et du Professeur Michel Vergé-Franceschi, ont donc tenté de cerner l’ensemble de la question. Sous la présidence d’honneur de l’Amiral Jean-Noël Turcat, de 1’Académie de Marine, le contre-amiral Georges Prud’homme, directeur du Musée national de la Marine, a commencé pair donner la parole à deux scientifiques de réputation internationale, Patrick Geistorferder, directeur de recherches au CNRS, membre de l’Académie de Marine, et Michel Jangoux, professeur à l’Université libre de Bruxelles. Ils évoquent tour à tour Le corail rouge de Méditerranée : son écologie et son exploitation, Le corail et les coraux sous l’aspect de la zoologie. Christine Bousquet, maître de conférences à l’Université de Tours, évoque ensuite L’usage du corail au Moyen Age. Le professeur Michel Vergé-Franceschi retrace quant à lui la fabuleuse histoire d’une famille du cap Corse : Les Lenche de Morsiglia fondateurs de la Magnifique Compagnie du corail à Marseille aux XVIe-XVIIe siècles. M. Alain Venturini, directeur des Archives Départementales de Corse du Sud donne ensuite la parole à Antoine-Marie Graziani, professeur à l’IUFM de Corse, qui nous dépeint L’exploitation génoise du corail au Marsacarès et Tabarca avant que Santa Léonetti,
enseignante en Corse, et doctorante à l’Université de Tours, ne nous retrace Le drame des corailleurs ajacciens massacrés à Bône en 1817. Tania Manca, doctorante à Paris IV-Sorbonne, nous révèle ensuite ce qu’était La pêche du corail dans les récits de voyage européens en Sardaigne et en Corse aux XVIIIe et XIXe siècles. Et François Moureau, professeur à la Sorbonne, directeur du Centre de Recherches sur la Littérature de voyage (Sorbonne), de conclure brillamment sur Le corail dans les Traités de Sciences naturelles au XVIIIe siècle. Une somme magnifique, au plan scientifique, historique, artistique et littéraire.

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Informations complémentaires

Poids 390 g
Dimensions 24 × 1 × 16.5 cm